De nos jours, il devient vraiment difficile de trouver un nom de marque qui tienne un minimum la route, surtout pour un site internet. Et on peut vous dire que pour arriver à Mandellia ça n’a pas été de tout repos.
En gros, il faut jongler avec trois contraintes majeures :
1.Une contrainte liée au nom lui-même
Il faut d’abord trouver un nom évocateur, simple, mémorisable, facilement prononçable et orthographiable, compréhensible dans à peu près toutes les langues, relativement intemporel et si possible qui corresponde aux valeurs de sa cible.
Je laisse les professionnels du sujet s’exprimer sur ce qu’est un bon nom de marque : ici ou là
2. Une contrainte liée au nom de domaine :
Choisir un nom qui soit libre (ou achetable à un prix raisonnable – c’est à dire pas pour 20 000 dollars US comme cela nous a été parfois proposé) dans les principales extensions possibles : .com, .fr, .eu, .net et tutti quanti. Quand on sait qu’il y a déjà 812 000 .fr enregistrés et que quasiment tous les noms de domaines de 3 et 4 lettres sont pris en .com, ça vous donne un peu l’ampleur de la gageure.
On a donc passé des heures sur PCnames, sur les bases whois et sur les sites de registrars, pour trouver les quelques perles rares qui avait été épargnées par la course frénétique au dépôt de noms de domaines.
3. Une contrainte juridique :
Il faut également trouver un nom qui ne soit pas déjà déposé en tant que marque auprès de l’INPI (dont c’est le boulot).
Personnellement, c’est là où j’ai été le plus pris au dépourvu (ok, j’étais déjà un peu au courant pour les points 1 et 2, j’avoue). Il y a plus d’un million de marques actuellement en vigueur en France (en général, la France tourne autour de la 3ème place pour le nombre de dépôt). Donc, basiquement, si vous pensez à un truc, vous avez de fortes chances que ça soit déjà déposé.
Déjà, si vous arrivez à faire émerger quelques noms qui répondent à ces contraintes, vous pouvez vous congratuler chaleureusement, et même pourquoi pas faire une petite danse de satisfaction.
Après, il y a quelques petits trucs à chercher qui vont vous faciliter la vie pour le référencement de votre site. Par exemple, il est idéal de tomber sur ce que j’appellerais un « terrain vierge », comme le fait de n’avoir que 55 réponses sur Google à une requête sur votre nom.
Et finalement, dernière contrainte, quand on a passé tous ces caps, il faut encore que le nom plaise aux créateurs et à leur entourage.
Je crois que finalement le plus dur c’est d’arriver à s’approprier un nom et à l’imaginer comme une marque à part entière. D’arriver à créer quelque chose d’enthousiasmant avec un nom qui au départ ne veut pas dire grand chose.
Et c’est le défi qu’il nous reste à relever pour Mandellia.
Quelques articles intéressants pour aller plus loin :
- Comment choisir un bon de marque
- Comment et pourquoi déposer sa marque
- Le choix de la marque
4 commentaires
Nous sommes passés par les mêmes étapes… et si tu veux corser, tu ajoutes: un nom qui soit prononcable de la meme manière dans les pays dans lesquels tu veux t’implanter, en plus du compréhensible dans toutes les langues.
Et là, le peu de cheveu qu’il te reste…
Pas mal du tout le look de ce blog !! Je souhaite plein de belles choses et surtout, plein de réussite à cette nouvelle aventure entrepreneuriale !
Et sinon, c’est quoi alors le bizz derrière tout ça ? Allez quoi, dites nous en plus !
Gilles > On y avait pas pensé à ça. Effectivement, y a de quoi s’arracher quelques poils de cailloux.
Mais bon, vous avez réussi et finalement trouvé un super nom de marque.
Priscilla > On y pense, on y pense, mais tu sais on est timides.
salut, sympa ton blog ! vraiment agreable de lire tes billets. pour en revenir a ce billet, parfois certaines parentheses en disent bien + que le reste de la phrsae:ben general, la france tourne autour de la 3eme place pour le nombre de depot